Masques obligatoires dans les transports !
Et voilà, l’annonce est tombée le 1er juillet: dès le lundi 6 juillet, le masque sera obligatoire dans les transports en commun en Suisse. Le Covid-19 était pourtant plutôt en recul en Suisse… Las, l’ouverture des discothèques, les regroupements de jeunes ravis de la reprise d’une vie normale auront fait monter les chiffres des contaminations. Le Conseil fédéral a donc décidé d’agir.
Préparation avant un futur nouveau semi-confinement ?
Je dois dire que l’idée de revenir à la période que nous avons connue durant le semi-confinement me fait très peur. Certes, cette question ne se pose pas encore, mais le fait de voir des gens masqués en masse nous rappellera en permanence cette menace. J’aurais tellement préféré continuer la distanciation sociale et le lavage des mains plutôt que d’en arriver au masque obligatoire ! Car pour ma part, j’accepte volontiers de le porter lorsque je prends des transports bondés et pour un long trajet. Serais-je la seule à être raisonnable ? Je ne le crois pas.
Quid du maintien de frontières intra-Schengen ouvertes ?
Autre sujet d’inquiétude: les frontières entre Genève et la France voisine sont ouvertes depuis le 15 juin… Mais jusqu’à quand ? Le Conseil fédéral a évoqué hier la possibilité de refermer certaines frontières, sans nommer les pays concernés, ce qui laisse bien sûr toute possibilité d’inquiétude. Imaginer que ma mère qui vit à Ferney-Voltaire sera à nouveau bloquée dans sa petite banlieue genevoise me brise le coeur. Pour elle, la vie de frontalière est une évidence. Si elle ne travaille plus, elle s’occupe régulièrement de nos enfants. Que ferions-nous si elle se retrouvait à nouveau avec interdiction de se rendre à Genève ?
Seule lueur d’espoir: la charge virale du virus qui semble abaissée
Pour le moment, les personnes nouvellement infectées sont plutôt jeunes et ne semblent pas gravement atteintes. Serait-ce le signe que le virus a perdu de sa charge virale ? Je veux le croire ! Mais il faudra patienter plusieurs semaines avant de savoir ce qu’il en est vraiment. Conclusion: gardons nos distances… et faisons du vélo !